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07 décembre 2009

Les handballeuses françaisent regagnent enfin !

Les handballeuses françaises se sont imposées aujourd'hui face à la Suède ( 23 à 21) lors du 3ème match des phases poules de championnats du monde , en Chine. Malgré leur deux premières rencontres perdues ( contre le Brésil 22 -20 et le Danemark, hier, 16 à 24), l'équipe de France conserve un espoir de qualification pour les quarts de finales de la compétition

" ça s'en va et ça revient", le célèbre refrain de la chanson de Claude François: telle une ritournelle qui revenait aux oreilles  des joueuses de l'équipe de France féminine de Handball après les deux premiers matchs perdus lors de ces championnats du monde. Mais , grâce à cette victoire aujourd'hui contre la Suède à l'occasion du 3ème match  des phases de poule ( 23 à 21) , le mauvais refrain s'est estompé. Après cette victoire , l'équipe de France a retrouvé un esprit plus conquérant, les bleus à l'âme ont peut être disparu. Quel comportement auront les françaises face au Congo , leur prochain adversaire ? On y est pas encore, mais ce succès des filles d'Olivier Krumboltz  pourrait laisser entrevoir un avenir bien plus alléchant, dans ce mondial , que laisse présager les 2 premiers rendez vous mal abordés par cette équipe.

Une première période difficile: la faute à un cruel manque d'efficacité

Derrière le soulagement perceptible d'Olivier Krumboltz suite à cette victoire. Mais ce succès n'occulte pas un irréalisme, au niveau des attaques, assez manifeste. Certaines questions restent en suspend. malgré ce succès, la première période des française a été périlleuse. cela s'expliqua par un manque de réalisme devant le but adverse. En effet, Les suédoises regagna leur banc de touche avec une confortable avance au score ( 9 à 13 pour la Suède). Quand les françaises échouaient dans la concrétisation de leur phases de jeu, les suédoises concluaient toutes leurs actions par un but. Les attaques françaises furent  téméraires alors que les suédoises s'enhardissèrent au niveau du jeu. La pression de l'enjeu ? La précipitation ? Difficile de trouver une réponse à ce cataclysme à l'attaque. Une chose est sûre, les tricolores devront remédier à ce problème pour ne pas voir les mêmes péripéties se répeter au match suivant. Moins de 50% des tentatives françaises se sont acheminées dans le but gardé par Vanparys. En seconde période, dans le clan français, un vent de révolte a soufflé à Wuxi:  la roue tourna en faveur des coéquipières de Raphaelle Tervel.

 

equipe de france feminine de ...

La seconde période commença: l'heure du renouveau sonna

Une gardienne qui n'encaissa plus de buts pendant 8 minutes, Mariama Sygmate et Siraba Dembele en grande forme, qui permettent  à la sélection française d'égaliser face à cette redoutable équipe suédoise.Emportées par ce vent dynamique, les françaises passèrent devant au tableau d'affichage à deux minutes de la fin ( 22 - 20). Cependant, cette équipe connait quelques difficultés, elle trembla en fin de match avec une énième réalisation de Linnea Torstensson, trop seule dans l'axe à 9 mètres dans l' axe,qui réduisa la marque à 22-21.  Les françaises n'ont pas lâché, à l'image d'Allison Pineaut qui ajouta un but et scella le dénouement de ce match.

L'équipe de France s'est imposée. Mais gageons qu'elle sera d'attaque, d'entrée de partie, face au Congo, lors du prochain match.... Avec leurs efficaces attaquantes. On espère qu'elles seront dans le tempo pour nous octroyer une belle partition. Sans fausse note..

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03 décembre 2009

BIEN BATTTRE LES BLANCS

Face à des All Blacks en maillot clair, les Bleus, déjà vainqueurs des Springboks, ont la recette pour marquer leur territoire.

Une nouvelle fois très prudents dans leurs effets d'annonce, les tricolores se refusent toujours à afficher leurs ambitions après leurs succès face à l'Afrique du Sud , championne du monde en titre, et aux Samoa. Ils possèdent pourtant tous les arguments (conquête, défense, fraîcheur physique, esprit de groupe, inspiration) pour démontrer leurs progrès face à des Néo- Zélandais en net regain de forme.

MARDI SOIR, comme ils avaient quartier libre, les entraineurs tricolores se sont rendus à Rungis pour dîner. A la marée. Pas que le phénomène cyclique des grandes marées de novembre menace , ni que les All blacks  convalescents qui s'avancent soient forcement en état de renouer avec leurs grandes démonstrations de force de 2006 et 2004 ( 47 -3 à Lyon et 45-6 à Saint Denis) , mais enfin, on ne sait jamais ce qui peut se produire en rugby quand cèdent les digues du courage.Pourtant, quitte à mettre les pieds dans le plateau de fruits de mer, disons que c'est probablement ce que redoute le plus Marc Lièvremont : une puissante marée noire  qui s'abat sur les rivages apaisés de ses premières certitudes, son petit patelot de confiance tout détricoté et l'ouvrage de deux saisons à reprendre point à point ; bref, un retour à la case départ , et un brutal !D'où cette extrême prudence, ce bourrage de crâne en interne, sur le mode "Ouh là là, ils sont forts, ces All Blacks", cette langue de bois finement ouvragée  en externe qui gâche un peu la fête au matin du sommet censé décerner le tittre parfaitement  honorifique de " champion du monde d'automne à deux ans de la prochaine Coupe du monde".

Ils ont retrouvé poumons et cerveau

Favoris. l'étiquette effrayait presque Marc Lièvremont début juin, à Dunedin. Elle le met encore mal à l'aise aujourd'hui; Et pourtant, il faudra bien y passer un jour. On ne parcourt pas le long chemin qui mène à la Coupe du monde la tête dans les épaules, en faisant mine de craindre tout ce qui s'approche, Samoans et Italiens compris !  " Tenus à l'impossible", avions nous titré au matin du test match  remporté au sud de l'île du Sud, tant il nous semblait que l'occasion était belle de surprendre les All Blacks amoindris  et peu préparés. " Tenus à l'évidence", pourrait titrer ce matin un journal néo - zélandais , tant les All Blacks, vaincus trois fois sur quatre par les tricolores depuis 2007, se doivent de marquer leur territoire  lors de cette ultime rencontre avant l'explosif match de poule de Coupe du monde du 24 septembre 2011. Et ces All Blacks, qui ont retrouvé poumons et cerveau avec Mc Caw et Carter, n'ont pas peur, eux , d'aficher leurs ambitions  et d'entretenir leur légende. Malgré un retour à un standing très présentable, en ont-ils totu à fait les moyens ? L'aura de ces All Blacks, qui ont épuisé tout leur mystère à courir le cacheton à travers le monde et tant délavé le noir prestige de leur maillot qu'ils joueront en blanc ce soir, semble s'être lentement émoussée au contact de quinze ans de ce professionnalisme qu'ils furent les premiers à appeler de leurs voeux.Diminués par les ponctions ddes clubs européens ( Kelleher, même  au sortir de boîte, a probablement un Cowan dans chaque jambe), moins sûrs de leur force devant, moins vifs sur les ailes, les hommes à la fougère  ( légèrement) désargentée, n'ont pas convaincu grand monde, samedi dernier à Twickenham , face à des Anglais amoindris devant et battus pour le huitième fois  de rang ( 19-6). Sauf Marc Lièvrememont qui , toute la semaine, a eu du noir plein la bouche. Il semble pourtant qu'en l'état  cette équipe de France a trente têtes ait quelques raisons d'y croire.

En finir avec la réaction

Malgré le démantèlement ducinq de devant qui avait torpillé le navire amiral Springbok , malgré la perte de puissance consécutive aux absences de Picamolès et de David, malgré les fragilités de Trinh Duc dans le jeu au pied face au maître de la chose, malgré une fraîcheur physique et mentale préservée dans le vase soigneusement clos  de Marcoussis , mais difficile à pré-évaluer, cette équipe-là a toute ce qu'il faut  pour étouffer ce vieux tricheur de McCaw et dégoûter Carter, comme elle a su, il y'a quinze jours, démoder Burger et renvoyer Smit au talonnage. A commencer par une conviction en conquête, en défense et dans la discipline,  qui sont la force des armées en campagne et des équipes en devenir. Marc Lièvremont ayant joué les lointains au moment d'expliquer ses choix , on n'arrive toujours pas à comprendre  pourquoi  il a décidé de dissoudre son pack, alors même que les All Blacks s'armaient  de puissance avec Kaino, Tialata et Read. Pourquoi  il a pris le risque d'altérer la brève histoire commune et d'entretenir l'image trouble d'une équipe qui ne pourra pas toujours  se contenter de formule "chabalistique" en guise d'identité nationale en imposant les règles confuses du bonneteau. Si  c'est pour démontrer qu'une Coupe du monde se joue à trente, c'est raté puisque, après le passage del'équipe bis face aux Samoa, ils seront onze des vainqueurs de Dunedin sur la pelouse  du Vélodrôme, ce soir, dont la première ligne  et la charnière ( c'est une sorte de rareté tricolore) pour la quatrième fois en cinq matches. Onze, soit aussi le nombre de Sud-Africains champions du monde 2007 à avoir tangué durant toute l'année 2005. Si c'est pour lutter contre les dangers d'une trajectoire en dents de scie et en finir avec la réaction qui a trop souvent servi de moteur aux exploits les plus fous du quinze de France, il nous semble qu'il aurait été plus clair de fixer plus haut la barre de ses ambitions. Mais il va sans dire que toutes ces petites timidités seront oubliées si, ce soir, le quinze de France chasse les ombres du doute quipeut encore planer sur l'exploit de Dunedin.

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14 septembre 2009

Sale affaire pour Kelleher

Interpellé en état d'ébriété après une bagarre, le demi de mêlée de Toulouse a été placé hier en garde à vue.

Laissé au repos par le staff toulousain pour la venue d'Albi, aujourd'hui, "BK" fait néanmoins l'actualité depuis hier et la révélatioon de son implication dans une bagarrre sur la voie publique, avec garde à vue et hospitalisation à la clé. Selon nos  informations, la star Néo zélandaise du Stade Touulousain aurait décidé de profiter de cette semaine de relâche pour fêter dans la soirée d ejeudi la fermeture d'un bar saisonnier branché situé à Balma, aux portes de Toulouse. C'est peu après sa sortie de cet établissement , vers 2heures du matin, que Kelleher , visiblement très éméché et flanqué de deux amis

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25 août 2009

Les kings de Cincinnati

Ni Hewitt ni Benneteau n'ont empêché Federer et Murray, numéros 1 et 2 mondiaux, de se retrouver en demi-finales.

Deux joeurs peuvent se vanter d'avoir réalisé un mini exploit, cet été, dans les 2 masters 1000 de la tournée d'été. Le premier s'apelle Juan Martin Del Potrop, il est argentin., 5ème joueur mondial et il a ravi un set à Andy Murray en finale à Montréal. Le deuxième s'apelle Julien Benneteau, il est français, pointe à la 55ème place mondiale du classement ATP et il a pris hier un set à Andy Murray et même mené 2-0 dans le deuxième contre l'écossais, devenu deuxième mondial, en quarts de finale à Cincinnati.

Autant le dire : à cet instant du match, c'était la fête à " Bennet'". Et la jubilation dans le camp français. deux jeux plus tard, le rêve allait viré au cauchemard. Qu'allait-il advenir de Julien Benneteau après "ça" ?

"ça", c'était bien sûr ce point incroyable, perdu par le français alors qu'il menait un set à zéro, 2-0 et 30-40 dans la deuxième manche, au terme d'un extravagant rallye de 53 échanges! La face du match, aurait-elle été alors changée si le smash de Benneteau ne s'était  pas écrasé dans le couloir? Pas sûr. Ce qui l'est , en revanche, c'est ce que ce débreak , eut l'effet d'un électrochoc pour l'écossais qui, instantanément, retrouva ses esprits pour remettre son tennis à l'endroit. A partir de cet instant, en tout cas, le match ne devint qu'une lente agonie pour Benneteau, définitivement condamné à subir à subir la lou d'un Murray distribuant le jeu comme à ses plus beaux jours.

L'alerte avait été sévère, mais Andy Murray avait déjà la tête ailleurs immédiatement après cetet victoire. Annoncé le matin même comme d'ores et déjà mathématiquement qualifié pour le Masters, qui aura lieu "chez lui", à Londres, du 22 au 29 novembre, l'écossais s'est bien sûr réjoui de al nouvelle. Mais c'est bien l'idée de retrouver , aujourd'hui, l'un de ses "meilleurs ennemis" sur le circuit, Roger Federer, en demi -finales, qui le mettait manifestement el plus en joie. "C'est toujours une grande expérience pour moi de jouer contre l'un des plus grands joueurs de l'histoire du jeu, s'appliqua à dire l'écossais sans que l'on puisse savoir de quelle dose d'ironie il avait saupoudré ses propos. Je l'ai battu un cerrtain nombre de fois ( 6 sur 8, en fait) et vous savez à quel point j'aime jouer contre lui."

200ème victoire en Masters 1000 pour Federer

Compte tenu de l'état de forme actuel du tout nouveau numéro 2 mondial et en dépit du léger flottement d'hier, on serait tenté d'avance le nom d'Andy Murray comme favori de cette neuvième confrontation au sommet entre les deux hommes. Mais la vitoire express du suisse sur Lleyton Hewitt, qu'il a battu pour la 13ème fois consécutive hier ' 6-3, 5-4 en 1h10 seulement), a modifié la donne. Après deux premeirs matches en demi -teinte (dont une grosse frayeur contre Ferrer), le numéro 1 mondial estime , en même temps qu'il remporterait symboliquement le 200ème match en Masters 1000 de sa carrière, avoir atteint désormais un niveau tout à fait digne de son statut: " Je suis très satisfait de la manière dont  je joue. Je sais qu'il y'a encore de la place pour quelques améliorations  ici oulà et je suis impatient de pouvoir le prouver dès la demi-finale". Le décor est planté : le règlement de comptes entre les deux Kings de Cincinnati risque d'êter sans merci.

L'equipe ( tennis) du 25 Aout 2009 texte n°1

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